La consanguinité
La consanguinité en élevage
Vaste débat que la consanguinité en élevage, tout le monde en parle, certains pratiquent d’autres s’en offusquent… Alors faut il utiliser la consanguinité ou acheter des animaux issus de ces mariages ?
Et bien la réponse n’est ni blanche ni noire, cela dépend de plusieurs paramètres dont la race et les individus.
Vaste débat que la consanguinité en élevage, tout le monde en parle, certains pratiquent d’autres s’en offusquent… Alors faut il utiliser la consanguinité ou acheter des animaux issus de ces mariages ?
Et bien la réponse n’est ni blanche ni noire, cela dépend de plusieurs paramètres dont la race et les individus.
Cet article est volontairement simplifié pour être accessible au grand public.
La consanguinité c’est quoi ?
Il s’agit de marier des individus étant liés génétiquement, en gros qui font partis de la même famille (des cousins, petits cousins etc…). On va souvent différencier le « niveau » de consanguinité, un mariage entre 2 individus plus proche que des cousins sera appelé Inbreeding et un mariage plus éloigné Linebreeding. Vous entendrez parfois parler également d’outcross qui signifie que le mariage a eu lieu entre 2 individus n’ayant rien en commun sur 5 générations.
Pourquoi utilise t’on la consanguinité ?
L’idée est généralement de fixer des caractéristiques (des traits physiques ou comportementaux) en maximisant les chances d’avoir des gènes homozygotes, explications :
Quand un mâle et une femelle se reproduisent, ils donnent chacun la moitié de leur génétique à leur descendance : ½ + ½ = 1 individu complet et forcément si l’on utilise des animaux proches génétiquement ils ont plus de chance de transmettre les mêmes informations génétiques ce qui entraine une portée plus homogène.
Mais ça c’est sur le papier, le souci, que beaucoup d’éleveurs oublient, c’est qu’une race est déjà composée uniquement d’individu d’une même famille ! En effet si l’on remonte jusqu’au début de la race on ne trouve généralement que quelques individus « fondateurs ». On arrive donc à une autre conclusion : nos animaux de même race sont déjà fortement parentés et si on augmente encore ce taux de parenté on perd de la diversité génétique ce qui, à terme, va condamner certaines races pour cause de pauvreté génétique…
Quand un mâle et une femelle se reproduisent, ils donnent chacun la moitié de leur génétique à leur descendance : ½ + ½ = 1 individu complet et forcément si l’on utilise des animaux proches génétiquement ils ont plus de chance de transmettre les mêmes informations génétiques ce qui entraine une portée plus homogène.
Mais ça c’est sur le papier, le souci, que beaucoup d’éleveurs oublient, c’est qu’une race est déjà composée uniquement d’individu d’une même famille ! En effet si l’on remonte jusqu’au début de la race on ne trouve généralement que quelques individus « fondateurs ». On arrive donc à une autre conclusion : nos animaux de même race sont déjà fortement parentés et si on augmente encore ce taux de parenté on perd de la diversité génétique ce qui, à terme, va condamner certaines races pour cause de pauvreté génétique…
Les conséquences ?
Elles ne sont pas prévisibles et rarement mesurables en amont, de plus en fonction de la race le champ des possibles est souvent limité.
Si l’on s’en tient aux recommandations FCI nous encourageons nos éleveurs à ne pas dépasser un taux de 6,25% sur une progéniture ou l’on prend en compte 5 générations d’ancêtres. Parce que déjà à ce taux voir au-delà de 6% des complications peuvent apparaitrent, en effet les gènes sont plus homozygotes ce qui signifie également que si un gène malade était présent il a plus de chance d’être également présent en double et de déclencher des maladies ou problèmes de santé.
Mais ce n’est pas tout un fort taux entraine également : de la mortinatalité, des malformations, une immunité moindre, troubles de la fertilité, impact négatif sur la longévité, augmentation des maladies génétiques.
Si l’on s’en tient aux recommandations FCI nous encourageons nos éleveurs à ne pas dépasser un taux de 6,25% sur une progéniture ou l’on prend en compte 5 générations d’ancêtres. Parce que déjà à ce taux voir au-delà de 6% des complications peuvent apparaitrent, en effet les gènes sont plus homozygotes ce qui signifie également que si un gène malade était présent il a plus de chance d’être également présent en double et de déclencher des maladies ou problèmes de santé.
Mais ce n’est pas tout un fort taux entraine également : de la mortinatalité, des malformations, une immunité moindre, troubles de la fertilité, impact négatif sur la longévité, augmentation des maladies génétiques.
Où trouvez l’information du % de consanguinité ?
Sur la simulation d’accouplement entre 2 chiens Lof select le taux est indiqué ou directement sur la fiche lof select de votre chien juste au-dessus de son nom se trouve son % de consanguinité selon la méthode de Wright (ou AVK ou COI), attention le calcul de Wright nous donne une probabilité d’avoir des gènes identiques venant des 2 parents. Et il faut prendre ce chiffre pour ce qu’il est : une probabilité !
C’est ensuite en discutant avec l’éleveur de ses lignées, de ses chiens, et du pourquoi ce mariage qu’il vous faudra trancher si oui ou non vous vous lancez dans l’aventure, sans oubliez qu’un chien a 0% de consanguinité peu aussi avoir des problèmes de santé.
C’est ensuite en discutant avec l’éleveur de ses lignées, de ses chiens, et du pourquoi ce mariage qu’il vous faudra trancher si oui ou non vous vous lancez dans l’aventure, sans oubliez qu’un chien a 0% de consanguinité peu aussi avoir des problèmes de santé.
Décisions du Comité de la SCC - consanguinité et sujets merles (Publié 20/09/2017 - Mis à jour le 10/09/2021)
Il sera désormais interdit de produire une portée de deux individus porteurs de l’allèle de couleur « merle », et ce quelle que soit la race.
De la même manière, il ne sera plus possible de procéder à des accouplements père-fille, mère-fils et frère-sœur, une dérogation pouvant néanmoins être accordée par le club de race.
De la même manière, il ne sera plus possible de procéder à des accouplements père-fille, mère-fils et frère-sœur, une dérogation pouvant néanmoins être accordée par le club de race.